Balade à Lanvoy

 

Tout était immobile.

L'air vif emplissait mes poumons de vibrations silencieuses

Je n'osais à peine marcher de crainte de déranger cette douce quiétude

Et j'avançais sur cette grève avec un profond respect

L'eau comme un miroir n'était troublée par moment que par le clapotis d'un bar à sa surface

Au loin, les champs étaient noyés de brume.

La lumière du soleil levant donnait à ce lieu une apparence de mystère

Révélant des mémoires enfouies d'un autre temps

La respiration se faisait très lente et l'esprit silencieux s'ouvrit avec douceur

La méditation était spontanée.